Dynjandi Waterfall & Farm Tour - Shore Excursion

Isafjordur

Cascade de Dynjandi : Les Westfjords en une Demi-Journée

Cent mètres d'eau qui descendent un escalier de basalte, six cascades supplémentaires en dessous, et la route la plus déserte d'Islande pour y arriver.

100 % sécurisé 1,000+ voyageurs ont réservé

100 mHauteur de la chute
SeptChutes sur une rivière
4 heuresAller et retour
1980Protégée depuis

Dynjandi n'est pas une chute libre. C'est un escalier, et l'eau s'étale en le descendant : la cascade est environ deux fois plus large en bas qu'en haut. Cette forme est la raison pour laquelle on traverse une montagne pour la voir, et les six cascades plus petites entre le parking et son pied expliquent pourquoi la montée prend plus de temps que prévu.

Avis

Ce qu'on en dit

Galerie

En images

A lamb held in both arms at the farm stop
Paper bags of cake laid out on a tray at the coffee stop
The white face of Dynjandi with people small at its foot
Dynjandi seen from below the lower falls, water on every level
A still fjord under dark mountains with grazing land in front
The full fan of Dynjandi widening as it drops to the river
Isafjordur from the air with cruise ships along the pier
Dynjandi filling the frame above a green rock ledge
A long empty fjord under heavy cloud
White water spreading over a dark basalt face
The waterfall from above with the river running to the sea
Dynjandi under a blue sky with a wooden name sign below it
A lower fall dropping into a dark pool between red-brown rocks
The lip of the waterfall close up with water pouring over the edge
A wide lower fall churning into a turquoise pool
The weathered wooden Dynjandi sign in front of the falls
Dynjandi in flat grey light above the walking path
A narrow fall between mossy crags with Dynjandi behind it
Several of the lower falls stacked one above another
A ringed plover among yellow seaweed at the shoreline
Dynjandi in monochrome light with the sun burning through cloud
A lower fall running past crags and yellow flowers
A long striped mountain wall dropping into the fjord in mist
A chestnut horse grazing on a wet green slope by the shore
A black and a white sheep on farm grass with hens behind
A lower fall in mist with people on the path above it
Icelandic horses gathered by a farm building above the fjord
Visitors climbing the path with Dynjandi above them
A visitor in a red coat stroking a pale Icelandic horse

Cent mètres d'eau au bout d'une route déserte

Vérifier la disponibilité

Météo

Quand partir

Mini à maxi Jours de pluie Durée du jour
Source : NOAA GHCN

Isafjordur mois par mois. Maritime, changeant, et plus venteux que les chiffres ne le laissent croire.

Elle s'élargit

Dynjandi mesure environ trente mètres de large là où l'eau bascule et une soixantaine là où elle atterrit. Presque aucune autre grande cascade ne fait cela.

Pratique

Ce que vous obtenez

Inclus

  • Guide pendant toute l'excursion
  • Autocar avec wifi
  • Café, thé et gâteau islandais

Détails de l'excursion

  • DuréeEnviron 4 heures
  • Point de rendez-vousLe quai des croisières à Isafjordur
  • Aux chutesEnviron 45 minutes
  • La marcheMontée sur roche, environ 15 minutes par trajet
  • À prévoirVêtements imperméables et chaussures antidérapantes
  • LangueAnglais
  • AnnulationAnnulation gratuite

Réserver

Dates et disponibilités

Powered by GetYourGuide

Avis

Ce qu'on en dit

4.7

1,356 avis

5 ★88%
4 ★12%
3 ★0%
2 ★0%
1 ★0%

Notes attribuées par les 33 avis les plus récents

Ce qu'est réellement Dynjandi

La plupart des grandes cascades se resserrent en tombant. L'eau se rassemble, accélère et chute en colonne, et plus elle descend plus elle se concentre. Dynjandi fait l'inverse, et ce seul fait explique pourquoi ses photographies ne ressemblent à aucune autre en Islande.

La rivière franchit le rebord d'une corniche de basalte large d'une trentaine de mètres, puis rencontre une paroi faite de couches de lave empilées, chacune formant une marche. Au lieu de tomber dans le vide, l'eau dévale cet escalier, et chaque marche la projette un peu plus latéralement. Arrivée en bas, elle s'étale sur près de soixante mètres.

La dénivellation totale avoisine les cent mètres. C'est de loin la plus grande cascade des Westfjords, et elle est protégée comme monument naturel depuis 1980, ce qui est précoce à l'échelle du tourisme islandais.

Six autres cascades, et pourquoi la montée dure plus longtemps que prévu

Dynjandi est celle de la carte postale, mais elle n'est pas seule sur cette rivière. En dessous, entre le parking et son pied, se trouvent six autres cascades, chacune portant son propre nom et aucune n'étant modeste.

Le sentier les longe toutes. On monte depuis l'aire de stationnement sur de la roche et du gravier, et toutes les quelques minutes une nouvelle chute s'ouvre à côté de vous : un rideau se déversant dans un bassin turquoise, un couloir taillé dans une gorge, une large marche peu profonde sur la roche verte. Les gens s'arrêtent à chacune, ce qui est la bonne réaction et aussi la raison pour laquelle personne ne termine la montée aussi vite qu'il l'avait prévu.

L'arrêt dure environ quarante-cinq minutes. Quinze minutes de montée et quinze de descente laissent une demi-heure pour sept cascades : le conseil de ceux qui l'ont fait est donc simple : partez marcher immédiatement et prenez les photos en redescendant.

La route, qui représente la moitié de l'excursion

Le trajet dure près d'une heure dans chaque sens, et ce n'est pas du temps perdu. Les Westfjords forment une péninsule en forme de main ouverte, et les routes doivent contourner chaque doigt, franchir les hauteurs qui les séparent ou les traverser.

On quitte Ísafjörður par un tunnel, on longe un fjord sur toute sa longueur, on passe au suivant, et l'on débouche enfin sur l'Arnarfjörður avec la cascade visible au fond de la baie bien avant d'y arriver. Des moutons sur le bas-côté, des fermes aux toits rouges au bord de l'eau, et des parois de montagne rayées à l'horizontale par les couches de lave qui les ont bâties.

Presque personne n'emprunte cette route la majeure partie de l'année. Le trafic ici se compte en véhicules par heure et non par minute, et ce vide n'est le manque de rien. C'est tout l'intérêt.

La halte café

Au retour, l'autocar s'arrête dans une ferme-auberge pour un café, un thé et un gâteau islandais, et il vaut mieux aborder cette halte avec un peu de curiosité plutôt que comme une simple pause.

Le café accompagné d'une douceur l'après-midi est une véritable habitude islandaise et non une invention touristique, et une ferme ici n'est pas un passe-temps. Des moutons, la météo et une saison de croissance très courte, au bout d'une route qui se fermait autrefois pendant des mois.

Cela remet aussi le vide en perspective. La moitié des fermes de ces fjords sont des ruines, et celles qui fonctionnent encore sont tenues par des gens qui ont choisi de rester. Trente minutes autour d'un café ne suffisent pas pour y réfléchir longuement, mais c'est mieux que de passer sans s'arrêter.

Les Westfjords, en bref

Ce coin de l'Islande en est la partie la plus ancienne. Le basalte y a été déposé il y a environ seize millions d'années, bien avant l'existence de la roche sous Reykjavik, et la péninsule se situe aujourd'hui loin de la zone volcanique active. Pas d'éruptions, pas de champs de lave, pas de vapeur.

Ce qu'elle possède en revanche, ce sont des dégâts glaciaires à une échelle considérable. Les glaciers ont creusé les fjords, raboté les sommets et laissé les parois verticales et les terrasses en gradins que l'on voit toute la journée depuis la vitre de l'autocar.

Il n'y a presque personne non plus. Environ sept mille habitants vivent dans toute la région, la plupart dans une poignée de villes, et le chiffre baisse depuis un siècle. C'est pourquoi une cascade de cette taille reçoit une fraction des visiteurs qu'une plus petite de la côte sud accueille en une matinée.

À quoi ressemble vraiment la journée

Quatre heures depuis le quai et retour, dont près de deux passées en autocar. Si ce rapport vous dérange, ce n'est pas l'excursion à réserver.

Sinon, vous obtenez une cascade que presque aucune de vos connaissances n'a vue, une marche devant six autres, une ferme en activité, et deux heures parmi les paysages habités les plus vides d'Europe. La météo fera ce qu'elle voudra, généralement frais et souvent humide, et la cascade n'en sera affectée dans aucun des deux cas.

Portez des chaussures qui accrochent et emportez un vrai imperméable. Tout le reste est dans l'autocar.

Questions

Avant de réserver

Quelle est la hauteur de Dynjandi ?
Environ cent mètres du rebord jusqu'au pied, ce qui en fait sans conteste la plus grande cascade des Westfjords et l'une des plus grandes d'Islande.
Pourquoi s'élargit-elle en tombant ?
Elle dévale une paroi de couches de basalte empilées au lieu de tomber dans le vide, et chaque marche pousse l'eau un peu plus sur les côtés. Elle fait environ trente mètres de large en haut et soixante en bas.
Y a-t-il vraiment sept cascades ?
Oui. Dynjandi est celle du haut, et six autres se trouvent en dessous sur la même rivière. Le sentier depuis le parking les longe toutes.
Combien de temps dure la marche ?
Environ quinze minutes de montée sur roche et gravier jusqu'au pied de la chute principale, et autant pour redescendre. L'arrêt dure environ quarante-cinq minutes au total.
Combien de temps dure le trajet ?
Près d'une heure dans chaque sens depuis Isafjordur, par un tunnel et le contournement de deux fjords.
En quoi consiste la halte à la ferme ?
Une pause dans une ferme-auberge au retour pour un café, un thé et un gâteau islandais traditionnel, dans une exploitation en activité et non dans un centre pour visiteurs.
Est-ce adapté aux enfants ?
L'autocar et la halte à la ferme conviennent à tous les âges. Le sentier qui monte vers les chutes est rocheux et pentu : les jeunes enfants doivent être portés ou surveillés de près.
Comment faut-il s'habiller ?
Un vrai imperméable et des chaussures qui accrochent. Il pleut souvent, les embruns atteignent le sentier et la roche devient glissante sous la pluie.
L'excursion a-t-elle lieu par mauvais temps ?
Généralement oui. C'est un trajet en autocar sur une route principale, et la cascade est à son meilleur sous la pluie. Seuls un vent violent ou de la neige en altitude peuvent changer le programme.
Faut-il être en bonne condition physique ?
Pas particulièrement, mais il faut pouvoir gérer un sentier irrégulier en montée pour atteindre le pied de la chute principale. Les cascades inférieures se voient beaucoup plus près du parking.

1,000+voyageurs ont réservé

Vérifier la disponibilité